EXERCICE

Session web, 9 février 2011; ESJ


Mes démarches de mise en page :
-Faire des paragraphes
-Refaire les guillemets des citations
-Justifier le texte dans le centre (ça ne fonctionne pas mais je l'aurais fait)
-Mettre des liens
-Mettre des photos
-Mettre des vidéos


Tiré d'un texte de  Jean-Pierre Stroobants, AFP


La grève du sexe comme tactique politique

Sortie de l'anonymat dans lequel la maintenait sa fonction peu exposée étant donné l'interminable crise politique, la sénatrice flamande Marleen Temmerman propose aux femmes de son pays une grève du sexe. 


Marleen Temmerman
Afin, suggère l'élue – par ailleurs gynécologue – de faire pression sur ceux qui tentent de former un gouvernement fédéral. 

Premières concernées, les femmes des négociateurs plongés depuis quelque 240 jours dans des discussions apparemment sans issue, sont donc invitées à décréter l'abstinence. On suppose qu'il en va de même pour les maris de trois responsables féminines qui participent aux débats, à savoir les vice-premières ministres sortantes, Laurette Onkelinx (PS) et Joëlle Milquet (centriste), ou la présidente du parti de Mme Temmerman, Caroline Gennez. 


Joëlle Milquet et Laurette Onkelinx
Plus d'ébats si pas de vrais débats ? La sénatrice socialiste veut, dit-elle, s'inspirer de l'exemple du Kenya où des femmes, lasses de voir s'éterniser une crise politique, avaient lancé le mot d'ordre "No sex, no governement". Un mois plus tard, l'affaire était réglée. La version belge de l'action "revient à se demander ce que l'on peut encore faire pour que les choses bougent enfin", a expliqué Mme Temmerman. "Avec humour", souligne-t-elle, pour ceux qui n'auraient pas compris. 

L'appel est lancé au moment où un nouveau médiateur désigné par le roi Albert II tente depuis quelques jours de forcer un compromis institutionnel. Les chances d'aboutir de Didier Reynders, ministre des finances sortant et président du parti Mouvement réformateur (libéral), sont toutefois jugées faibles étant donné la multiplication des exclusives que formulent les partis. L'hypothèse est, désormais, que les Belges seront rappelés aux urnes au printemps. Agissant, dit-elle, "par frustration", Mme Temmerman explique qu'elle s'est lancée dans la politique pour faire avancer la société dans les domaines de la santé et de la bioéthique. Or, sans gouvernement, "il est impossible d'agir"

Les commentaires sur son initiative ne sont toutefois pas tendres. "Un peu risible", juge, dans le journal Le Soir, le politologue Pascal Delwit, admettant cependant que personne ne voit plus comment sortir du bourbier actuel, d'où la multiplication d'initiatives farfelues. Il y a peu de temps, l'acteur Benoît Poelvoorde a proposé à tous les hommes belges de laisser se pousser la barbe. Et un groupe d'internautes projette une grande fête populaire à Gand lorsque la Belgique aura battu – à la fin mars – le record mondial de la crise la plus longue… 




Le commentateur du plus grand quotidien du pays, Het Laatste Nieuws, se lamentait mardi matin : "Si les politiques eux-mêmes n'arrivent plus à se hisser au-dessus d'un comédie pubertaire sur Nickelodeon, le pays est en grand danger", écrivait Luc Van Der Kelen. Mais des groupes féministes critiquent, eux aussi, Mme Temmerman : "Elle aurait mieux fait de proposer une grève de la vaisselle", souligne la responsable de l'un d'entre eux.

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Fillon en Egypte : la réaction des internautes



















Beaucoup ont réagit à l’article de Rue89 « Fillon en Egypte, le paradoxe ; visite officielle
ou séjour privé ?» Cynisme, indignation, colère ; les réactions ne manquent pas.
Par Gabrielle Brassard-Lecours
L’article, qui reprend les informations révélées par le Canard Enchaîné et par le communiqué publié par Montignon, met en lumière les détails du séjour en Egypte du Premier ministre François Fillon. Alors que la révolte soulève le pays, M. Fillon voyageait et se faisait inviter par les autorités égyptiennes.


Le Premier ministre François Fillon
Certains internautes ne sont plus surpris par les frasques du gouvernement : « A la lumière de cet article, ma première réaction a été d’éclater de rire », ou encore : « Tout cela n’a rien d’étonnant. Comme disait Chirac, “les emmerdements, ça vole en escadrille”, pour faire référence au fait que M. Fillon « a emprunté un avion de la flotte gouvernementale égyptienne » pour se déplacer. Ce commentaire d’ “inspecteur croûton” prend le ton de l’ironie : « Tout est question de timing et de circonstances, quand même. Et on comprend maintenant tellement pourquoi Fillon soutenait un peu gêné sa ministre des Affaires Etrangères. On arrive même plus à s’indigner, tiens…»

Quelques uns le sont pourtant et ne ménagent pas leur colère, comme cette internaute : « Vacances de Noël du Premier ministre français (en partie) payées par les contribuables égyptiens ! Ca ne m’arrive pas souvent, mais je suis sans voix. » Un autre affirme « Un peu de dignité, monsieur, un peu de dignité !!! », en s’adressant à M. Fillon.

Avant les vacances de M. Fillon en Egypte, ce sont celles de la ministre des affaires étrangères Michèle Alliot-Marie en Tunisie qui avait semé l’indignation française, alors que le pays était sous le coup de violentes émeutes.

La ministre des affaires étrangères Michèle Alliot-Marie

Suite à ces deux “erreurs” diplomatiques, qui secouent le cabinet du président Sarkozy au plus haut niveau, ce dernier a appelé aujourd’hui ses ministres à prendre des vacances en France, et à demander une autorisation ministérielle avant d’aller faire des voyages privés dans des “pays sensibles” aux frais de l’état.

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